25.01.2012

La station s'équipe en défibrillateurs automatiques externes (DAE)

20 01 12 DAE 007.jpg

20 01 12 DAE 013.jpg

Marcel Louf, le doyen, 90 ans, reçoit son attestation.20 01 12 DAE 011.jpg

Une idée émise il y a quelques mois, entre la poire et le fromage, qui se transforme en équipement sanitaire effectif! C'est  la prouesse réalisée par Jacky Sune président de Narbonne-Plage Amitié (NPA). L'idée est essentielle, la réalisation est autrement plus compliquée. Les services de la santé de la Ville de Narbonne pilotés par Hélène Sandragné adjointe, et son collaborateur Michel Cribaillet, chef du service « santé », mais aidés par Patrick François, conseiller général avec l'aide de l'acteur principal: l'association « Club Sauvetage et Secourisme Narbonnais » formatrice et son responsable, Michel Noyès toujours sur la brèche. Deux matinées du quatrième trimestre 2011 et voilà 31 personnes formées, dont tous les animateurs d'ateliers, sur 416 adhérents de NPA.

Après les allocutions officielles, les échanges avec les récipiendaires et le public furent très constructifs et permirent aux responsables et élus de préciser leurs pensées d'équipement de ce type d'appareil sur la station et la Ville. Pour l'heure, les bâtiments publics essentiels de Narbonne-Plage sont équipés: la mairie annexe, l'office de tourisme, la capitainerie du port, le centre esprit nature. Une géolocalisation va être mise en place pour tous les appareils existants placés sur la station. En ce qui concerne le CEN (ex Evasport), l'appareil sera accessible avec une clé et un code situé dans les locaux de l'association NPA. Puissent les autres associations entreprendre une démarche identique de formation (le « copié-collé » est aisé) afin de sécuriser tous les âges et permettre une utilisation rapide permettant un rattrapage vital optimal de la victime?

Patrick François, élu de proximité, soulignait la grande priorité du Conseil Général de l'Aude qui veut équiper toutes les communes audoises d'ici fin 2013, ajoutant qu'une formation était nécessaire à toute intervention.« C'est un service rendu aux résidents » soulignait encore J.François Roussouly, en guise de conclusion.

Les commentaires sont fermés.